Qui sommes-nous?

Il est créé en République démocratique du Congo, conformément aux dispositions constitutionnelles, légales et réglementaires en vigueur, un parti politique dénommé Nouvelle Génération pour l’Emergence du Congo, NOGEC en sigle ;

Ce point est, en réalité, le plus important de ce texte. Avant d’aller en profondeur pour décliner les ressemblances qu’il y a entre les révolutionnaires cités ci-haut et  l’autorité morale de la NOGEC. Il sied de faire une brève présentation de son parcours.

Constant Mutamba : une jeunesse révolutionnaire

Né le 24 avril 1988, à Luputa, une localité située dans le territoire de Luisa, dans la province de Lomami, Constant Mutamba a passé une grande partie de sa jeunesse à Kisangani où il décroche d’ailleurs, 2008, son diplôme d’État au collège Maele de sacré cœur. Élève brillant, Mutamba va marquer son passage dans cette école en fondant l’association de lutte contre la tricherie .

Tout juste après avoir fini ses études humanitaires, Constant Mutamba prend son inscription à l’université protestante au Congo (UPC). Leader né, le jeune étudiant Mutamba va briguer la présidence des étudiants de son alma mater et va occuper le poste de 1er vice-président la représentation des étudiants du Congo en 2011.

Avec brio, Constant Mutamba finit ses études universitaires en droit public et est retenu comme assistant avant de devenir plus tard chef des travaux à l’UPC. Visiblement dans la limerance des études, Constant Mutamba va continuer avec le master en gestion et droit de l’entreprise à l’université de Liège en Belgique où il décroche le diplôme de master.

Doctorant â Atlantique international university aux États-Unis d’Amérique, Constant Mutamba prépare la soutenance de thèse.

Son parcours professionnel est d’une délicatesse indescriptible. Après avoir fini ses études, Constant Mutamba devient Avocat au barreau de Kinshasa/Gombe. En 2017, il est désigné mandataire au sein de la société commerciale de transport et ports . Deux ans plus tard soit en 2019, Constant Mutamba devient mandataire de mines et carrières. Sur le plan politique, en 2013 il remplit la fonction d’assistant de Jean Bamanisa, gouverneur de la province orientale d’alors. En avril 2014, de ses entrailles politiques naîtra le mouvement citoyen Nouvelle génération pour l’émergence du Congo (NOGEC) qui plus tard deviendra un parti politique.

En 2018, Mutamba devient rapporteur du présidium de Rassop, avant d’être nommé membre de la Task Force Stratégique à la présidence. Plus tard, Constant Mutamba va intégrer le bureau politique du front commun pour le Congo dont il était l’un des signataires de la Chartes. Dans cette bonne posture, il sera consulté par le président Joseph Kabila dans le cadre de la désignation du Dauphin. En février 2019, Constant Mutamba est nommé Assistant de Néhémie mwilanya, jadis coordinateur du FCC. Deux ans plus tard, il cofonde la Dypro entendez Dynamique progressiste. En 2023, Constant Mutamba se présente à course présidentielle à 35ans où il finit 6è avec plus de 36.000 voix.

En mai 2024, il répond favorablement à l’appel du président de la république, Félix Tshisekedi d’intégrer le gouvernement d’ouverture, d’où sa nomination en tant Ministre d’Etat en charge de la justice et garde des Sceaux. Depuis le mois juin de la même année, Constant Mutamba occupe officiellement ses fonctions de minétat justice et brille par sa politique à restaurer une justice équitable. Des réformes dans l’appareil judiciaire Congolais.

Quels sont les points communs entre Constant Mutamba et les autres révolutionnaires ?

  • La détermination : tous les pionniers que nous avons cités ont marqué leur époque par leur détermination. Sans toujours rencontrer l’adhésion populaire, ils sont restés fermes. Ils n’ont rien lâché, ils ont cru en leur vision et ont avancé. De même, Constant Mutamba fait preuve de détermination. Contre vents et marées, il avance et impose son savoir-faire.
  • Ils sont incompris : souvent, les révolutionnaires sont incompris pendant leur lutte. Le sens profond de leur combat n’est assimilé que lorsqu’ils font un voyage pour l’au-delà. S’il était compris de son vivant, Lumumba n’aurait pas été assassiné de la façon que nous connaissons.

Constant Mutamba, jeune ministre, il paie le prix des réformes qu’il a impulsé dans le secteur de la justice. Une seule volonté est exprimée, celle des mafieux, c’est de voir Constant Mutamba par terre. Malheureusement pour eux, il tient le coup et ne vacille pas.

  • Ils impulsent le changement : on ne peut prétendre être révolutionnaire sans impulser le changement. Révolutionner, c’est donner une autre forme, la meilleure pour ne pas dire la bonne. Le révolutionnaire impose une nouvelle façon de faire les choses, il réoriente le peuple déboussolé, illumine ceux qui sont anéantis par les ténèbres du désespoir.
  • Ils lèguent toujours un héritage : la révolution laisse des traces indélébiles dans l’histoire. Elle est, en réalité, un héritage. Les esprits sont marqués par elle. Ces révolutionnaires cités ci-haut ont tous des héritiers, leur population voire celle du monde entier.

CONCLUSION

La «révolution» selon CONSTANTMUTAMBA, dans le contexte du Congo, se réfère à une transformation radicale et rapide de la société congolaise, visant à rompre avec l’impérialisme, l’impunité,  et à construire une nation libre, souveraine et égalitaire. Il ne s’agit pas seulement d’un changement politique, mais d’une véritable émancipation du peuple congolais sur tous les plans : économique, social, et culturel.

MUTAMBA dénonce ouvertement le système mafieux installer par une catégorie des ses compatriotes dans l’appareil judiciaire, d’oppression et d’exploitation économique. Il appelle à une rupture définitive avec ce système et à la restitution des richesses du pays au peuple congolais.

Construction d’une nation souveraine et unie:  MUTAMBA prône l’unité nationale et la consolidation de l’État congolais face aux forces centrifuges et aux ingérences extérieures. Il aspire à une véritable indépendance, non seulement politique mais aussi économique et culturelle.

Émancipation sociale et égalité: MUTAMBA vise à transformer la société congolaise pour qu’elle soit plus juste et égalitaire, en mettant fin aux discriminations et aux inégalités héritées du colonialisme. Il insiste sur l’importance de l’éducation, de la santé et du développement économique pour tous.

Panafricanisme et solidarité internationale: MUTAMBA est un fervent partisan du panafricanisme et de la solidarité entre les nations africaines. Il appelle à une coopération Sud-Sud et à la construction d’un nouvel ordre mondial plus juste et équitable.

En somme, la «révolution» selon MUTAMBA est une vision globale de transformation sociale et politique, axée sur la libération, l’unité, l’égalité et le développement du Congo. Il ne s’agissait pas seulement de changer de dirigeants, mais de changer en profondeur la société congolaise pour qu’elle soit maîtresse de son destin et qu’elle puisse s’épanouir pleinement.