Dans une lettre manuscrite datée du 20 septembre à Kinshasa et adressée au « peuple congolais » et aux « peuples d’Afrique », Constant Mutamba conteste sa condamnation par la Cour de cassation à dix ans de travaux forcés, prononcée selon lui à l’issue d’un procès expéditif de deux jours, sans comparution de témoin ni preuve matérielle de détournement de fonds publics. L’ancien ministre de la Justice dénonce un « complot politico-judiciaire » et affirme que les sommes évoquées, notamment liées à FRIVAO et à l’ICCN, n’ont jamais été détournées. Il annonce vouloir poursuivre la « résistance » malgré cette condamnation.



